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"Les bêtes noires" de Daniel Crozes

4 Août 2014 , Rédigé par l'oustal de saint juéry Publié dans #LITTERATURE AVEYRON

Publié le 04/03/2012 03:45  La Dépêche du Midi

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Naucelle. Daniel Crozes et «Les Bêtes noires» au Flambadou

Daniel Crozes raconte cent soixante-dix ans d'histoire du Massif central et aborde les perspectives d'avenir du réseau ferré dans les régions où il a transformé les existences humaines./Photo DDM - Tous droits réservés. Copie interdite.
Daniel Crozes raconte cent soixante-dix ans d'histoire du Massif central et aborde les perspectives d'avenir du réseau ferré dans les régions où il a transformé les existences humaines./Photo DDM ()

Daniel Crozes raconte cent soixante-dix ans d'histoire du Massif central et aborde les perspectives d'avenir du réseau ferré dans les régions où il a transformé les existences humaines./Photo DDM  

Dans le cadre des soirées « à Naucelle on raconte », Daniel Crozes présente son dernier ouvrage au Flambadou, ce lundi, à 18 heures.

à quel moment avez-vous fait le choix d'être écrivain ? Historien de formation, journaliste à « La Dépêche du Midi » de 1982 à 1990, j'ai décidé de me consacrer à l'écriture en 1990. à cette date-là, j'avais publié ma thèse de doctorat en histoire consacrée à la Révolution de 1789 dans le Ségala (deux tomes, 1986 et 1987) mais également quatre ouvrages dont deux romans historiques aux éditions du Rouergue.

Pourquoi ce livre sur le chemin de fer ? La genèse des bêtes noires, des chemins de fer dans le Massif central (2011 est ancienne). Elle remonte à l'époque où j'ai publié « La Bête noire ». L'aventure du rail en Aveyron depuis 1858. C'était en 1986. Cet ouvrage a eu du succès auprès des lecteurs aveyronnais et bien au-delà à travers la France. Il n'a jamais été réédité, il était devenu introuvable et on me le demandait souvent, depuis des années, à l'occasion de mes signatures dans les librairies ou de salons du livre. J'ai souhaité proposer un ouvrage différent qui puisse élargir le champ d'étude à une grande partie du Massif central, entre Clermont-Ferrand et Béziers, en abordant, bien sûr, l'histoire de la construction des lignes mais également les révolutions industrielles et agricoles, l'urbanisme ferroviaire, la vie sur les chantiers et dans les gares. C'est un ouvrage assez complet.

Combien de temps nécessite l'écriture d'un ouvrage aussi dense ? Un ouvrage comme « Les Bêtes noires » constitue le résultat de vingt-cinq ans de recherches et de rencontres, complété par le travail de deux photographes. Pierre Soissons s'est consacré à l'architecture des gares et des ouvrages d'art ; Pierre-Louis Espinasse a photographié les lignes du Massif central pendant dix ans pour recueillir près de 5 000 clichés.

D'après vous, le chemin de fer a-t-il réussi à désenclaver l'Aveyron ? Le chemin de fer a désenclavé l'Aveyron mais de manière très imparfaite. L'Aubrac, le Lévezou, une partie de la vallée du Tarn et du Sud Aveyron sont des déserts ferroviaires alors qu'aujourd'hui, des lignes sont négligées et sur le point d'être abandonnées par la SNCF comme Béziers-Neussargues qui traverse l'est de l'Aveyron sur une centaine de kilomètres.

Que ressentez-vous à l'idée de présenter votre livre au Flambadou, situé sur le tracé de la voie de chemin de fer Albi-Rodez qui a finalement été retenu et à deux pas du château du Bosc où vous êtes né et d'où l'on entend le train passer sur le viaduc du Viaur ? Présenter « Les Bêtes noires » dans un hôtel construit au bord de la ligne Rodez-Carmaux et près de la gare de Naucelle me semble logique. Cette proximité permettra d'évoquer l'histoire de cette ligne et du viaduc du Viaur mais également les changements que l'arrivée du chemin de fer a apportés dans le Ségala.

 

 

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